" Vous m'avez trompée en me cachant vos compromissions dans leurs misérables intrigues, votre consentement aux basses tentations du pouvoir : de ce qu'ils appellent le pouvoir, ces niais ! Un de leurs ministres, un de leurs valets, vous, l'apôtre et le libérateur que j'avais mis si haut. Marie-Eugène-Melchior de Vogüé (Les Morts qui parlent, 1899)

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"Une pensée pacifique renouvelable"Willy  Charps 

 

Par Yan Kara 

Les éoliennes terrestres sont une imposture, un désastre écologique, un danger pour la santé, une incitation à la corruption, un gaspillage inouï de l'argent public. 20 milliards d'€ pour tout juste 2 % de la production Française. Idem pour les éoliennes en mer (offshore, en parisien branché). On nous dit qu'elles produisent de l'électricité à moins de 50 €/MWh. Alors, au nom de quoi nous la revendrait-on à 150 €/MWh ? Il n'y a pas que ça.

Démantèlement (éoliennes terrestres) obligatoire au bout de 20 ans - le matériel devenant vite obsolète - à la charge du propriétaire du terrain, à qui il a été proposé quelques dizaines de milliers d'euros, lors de l'installation, pour le séduire (pour le corrompre ?), mais à qui on s'est bien gardé de révéler que l'inévitable démantèlement, à sa charge, reviendrait à 400 000 € !

Anecdote au passage, plus de 30 % des parcs éoliens de France - environ 5 500 unités - ont pris racine sur des terrains appartenant à des Elus ! Pour ces derniers, on peut alors parler de « prise illégale d’intérêt, délit continu, tentative, recel et complicité de recel ». Pourquoi ? Pour avoir pris des délibérations autorisant les éoliennes sur un terrain, leur appartenant de fait, contre un loyer annuel de 54 000 € (censés, en réalité, provisionner le démantèlement, mais on a vu que c'est 8 fois plus !). 

Pour ce qui nous concerne, nous les Normands, avec les éoliennes en mer, défiguration irreversible de la Côte de Nacre. Navigation contrainte et périlleuse pour les pécheurs et les plaisanciers : éperonnage par des bateaux à la dérive - pannes, tempêtes, brouillard, etc. Pour la petite histoire, il faut savoir que les jours de grands vents, il faut impérativement arrêter les machines. Inversement, quand il n'y a pas la moindre petite brise, on les fait tourner... grâce au nucléaire !

Ensuite, la candidature des plages du Débarquement au Patrimoine mondial de l'UNESCO... jetée à la poubelle ! Comment en serait-il autrement ? 64 éoliennes de 150 mètres de haut, 200 avec les pales, à tout juste 10 kms des côtes. "Mais, on les verra à peine", nous assène-t-on. Ah bon ?

Eh bien, lorgnez du côté du Havre. Vous apercevrez, immanquablement, son emblématique centrale EDF, pourvue de ses 2 cheminées s'élançant à 240 mètres dans le ciel Normand, malgré les 50 kms de distance qui les séparent des plages Historiques. Alors, vos 10 kms, messieurs les technocrates, politiciens, affairistes, ou autres opportunistes, vous pouvez vous les caler où bon vous semble ! Décidément, plus rien n'est respecté en France, y compris des lieux mémoriels que l'on croyait, ad vitam aeternam, inviolables !

Par ailleurs, Macron brade nos barrages hydroélectriques à des privés étrangers qui ne manqueront pas de nous arnaquer le moment venu. Etrangement, pas un mot des ayatollahs Verts, porteurs de tous les maux économiques et sociétaux !

Et la maire de Courseulles qui ne trouve pas mieux de vouloir transformer la Maison de la Mer, sur la digue, en musée des eoliennes (et pourquoi pas un musée des centrales nucléaires, ou des moto-crottes, ou encore des trottinettes électriques ?), alors que la bibliothèque et le très intéressant musée de Courseulles s'étiolent au fin fond du bourg, où personne ne s'arrête. N'importe quoi ! Les Maires, quels qu'ils soient, font n'importe quoi !

Exemple, parmi 1 million. Regardez les maires de Bernières sur Mer et Saint-Aubin sur Mer : ils veulent financer, avec l'argent de leurs administrés, SOS Méditerranée, association pompe aspirante de pseudo-migrants ! Rien que ça. Primo, on leur rappelle, au passage, que nous sommes riverains de la Manche. Secundo, ce n'est pas dans les prérogatives des collectivités territoriales de jouer les Mère Thérésa.

Que fait le Conseil d'Etat ! Question bête. Comme à son habitude, le Conseil d'Etat... est contre l'Etat, contre les Français. Et on nous fait la morale parce qu'on traîne des pieds pour aller voter !

On s'échauffe. On s'échauffe. Allez, il est temps de laisser la parole à maître Pierre Farge, avocat au barreau de Paris. Bonne lecture et... bon vent !

Y.K. 

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La Guerre des Mondes a commencé : les tripodes de Herbert George Wells attaquent !  

 

La promesse écologique :

la politique du vent ou le mensonge de l'éolien   

Par Pierre Farge

 

(Les passages en gras et soulignés sont autant de liens. NDLR)

 

Le 14 janvier 2020, le président de la République lors d'une table ronde sur l'écologie déclarait « le consensus sur l'éolien est nettement en train de s'affaiblir ».

Pourtant les projets sont de plus en plus nombreux, au mépris du bons sens et du droit.

Tout d'abord, il convient de rappeler que l'éolien ne concerne qu'une infime part de l'énergie en France au profit aujourd'hui du nucléaire. Si les projets éoliens sont portés sur fond d'écologie, la réalité est bien différente, et n'a rien d'écologique. En effet, la mise en place de tels appareillages suppose au préalable le bétonnage des sols, la construction de routes. Donc rien d'éco-responsables.

Au surplus, cette production d'énergie issue des éoliennes est intermittente. Les aérogénérateurs convertissent l'énergie du vent en électricité. L'Homme n'étant pas encore en mesure de maîtriser le vent, la construction éolienne oblige donc la construction de centrales non intermittentes permettant ainsi de combler la production d'énergie en cas d'absence de vent.

Pire, les éoliennes sont la source de multiples désastres. D'abord un désastre esthétique, qui se traduit, d'un point de vue économique, par l'effondrement de l'immobilier et du tourisme. Ensuite un désastre sonore, comme en témoigne le ronronnement continu des pales pour les riverains. Et enfin un danger pour la faune dont on observe la mortalité des oiseaux se fracassant contre les hélices, la perturbation des circuits de migration, ou encore par exemple le brouillage des ondes désorientant les chauves-souris.

POURQUOI AUTANT D'ÉOLIENNES ?

Dès lors, pourquoi les projets éoliens sont si nombreux ? Un simple exemple tiré de l'examen d'un dossier judiciaire permet d'y répondre, ou en tout cas d'apporter un début de réponse.

Un particulier achète une résidence secondaire dans la Creuse pour se reposer de sa vie tumultueuse à Paris.

À peine propriétaire, il découvre un projet éolien « validé » par la préfecture et la fin de ce que l'on appelle l' « enquête publique »; enquête n'ayant de « public » que le nom puisque personne n'en a jamais eu connaissance.

Les éoliennes de 150 mètres de hauteur seront donc construites dans un rayon de 500 mètres en face de sa maison. Une association est immédiatement créée pour s'opposer à ce projet. C'est alors dans ce cadre qu'il est découvert que le projet a été acté sur fond de ce que l'on appelle en droit une « prise illégale d'intérêts ».

L'intérêt est tout d'abord d'ordre financier, puisque les producteurs éoliens ne sont pas à la recherche de zones venteuses mais plutôt de communes nécessiteuses.

La manœuvre est la suivante : les producteurs proposent aux propriétaires une location annuelle dont le montant est très souvent supérieur à la valeur même des biens ; sans préjudice pour la commune de bénéficier également de subventions. L'intérêt étant avant tout financier, l'on comprend le soutien curieusement sans failles des élus locaux « pour l'avenir de la planète ».

L'absurde n'ayant pas de limites, à l'ouverture du projet, et pour donner un peu plus confiance au propriétaire, quelques dizaines de milliers d'euros leur sont également versés, à titre de provision du futur démantèlement, qui au bout d'une vingtaine d'années devient un impératif.

Cela revient donc à rappeler qu'effectivement il n'existe aucune obligation légale au constructeur éolien de démanteler ce qu'il a lui-même construit, mais surtout de constater que cette charge incombant finalement au propriétaire terrien s'élève à minima à 400 000 euros, soit largement au-delà de ce qui lui est provisionné.

L'ÉOLIEN EST D'ABORD POLITIQUE

Voilà donc pourquoi l'on constate des cimetières d'éoliennes abandonnées sur tout le territoire, mettant en péril la sécurité et la beauté du pays.

L'intérêt est également politique, puisqu'accepter un tel projet c'est laisser croire que l'on pense écologie, environnement, développement durable. C'est agir face à l'urgence climatique. C'est sauver la planète. C'est vert... Et cela permet d'être réélu grâce aux subventions qui elles-mêmes permettent d'équilibrer les budgets sans que l'on se demande trop pourquoi à court terme ; quitte à laisser courageusement aux générations futures, et aux prochains élus le soin de se poser la question du démantèlement de ces mastodontes.

Rien n'est pourtant plus faux et dangereux. Ces belles idées sont une source mineure d'énergie, nécessitent de nombreuses installations préalables nuisant à l'environnement, elles-mêmes entraînant de multiples désastres écologiques pour l'Homme et pour les animaux.

En somme, nous payons deux décennies plus tard ces politiques inconséquentes par des déserts d'éoliennes sur le point de s'effondrer et que personne n'a plus les moyens de démanteler.

Voilà le mensonge de l'éolien.

Source : Contrepoints

 

Tout sur le "flou artistique" chez certains Elus (lien)  :

document (archives-ouvertes.fr) 

 

 

"Les éoliennes sont un scandale écologique et financier assez grave"

Les éoliennes sont-elles vraiment écologiques ? Sont-elles dangereuses ? Dans un livre à charge très documenté, Fabien Bouglé dit tout le mal qu'il pense des éoliennes. Plus de 30% des éoliennes de toute la région Bourgogne-Franche-Comté se trouvent dans l'Yonne. Il y a dans notre département 139 éoliennes en fonctionnement ou en construction.

https://www.francebleu.fr

Et si on les implantait sur Jupiter avec ses vents à plus de 500 km/h ? Le coût du raccordement à cause de la distance ? On n'est plus à ça près. 

De nouvelles éoliennes en mer en Normandie : oui, mais le plus loin possible des côtes

Le débat public sur le nouveau projet de parc éolien en mer en Normandie a duré un an. Les conclusions sont désormais publiques. Ce sujet fait grincer des dents. Seule solution, construire ces moulinets géants le plus loin possible des côtes, pour plus d'efficacité énergétique et surtout plus d'acceptabilité.

https://www.franceinter.fr

 Le fiasco Allemand : 

L'Allemagne doit ralentir la construction de fermes éoliennes

Frédéric Therin (à Munich)En érigeant des éoliennes sans penser à construire des lignes à haute tension, l' Allemagne a mis la charrue avant les bœufs. Les programmes les plus ambitieux promettent souvent des réveils douloureux.

https://www.lepoint.fr

Patrimoine mondial : plages du Débarquement en Normandie, c'est fini ! 

UNESCO Centre du patrimoine mondial - Liste du patrimoine mondial

Notes En 1979, le Comité a décidé d'inscrire le Lac d'Ohrid sur la Liste du patrimoine mondial au titre du critère naturel (iii). En 1980, ce bien a été étendu afin d'y inclure la zone culturelle et historique et les critères culturels (i)(iii) et (iv) ont été ajoutés.

https://whc.unesco.org

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